Video Agit P.O.V á Montréal II

Agit P.O.V. Montréal II – BIAN from M.A.N on Vimeo.

Pendant l’atelier au Centre Communautaire Saint-Michel ce Printemps numérique avec la BIAN Montréal et le programme Hors Les Murs .

//Durante el taller en el Centro Comunitario Saint-Michel esta primavera electrónica con la BIAN y el programa Afuera de los Muros.

//During the workshop at the Community Centre Saint-Michel in the spring with the BIAN and the program Hors Les Murs.

+ info: http://agitpov.wordpress.com / http://facebook.com/AgitPOV
+ videos: http://vimeo.com/album/2376558
editado por: Mariangela Aponte Núñez http://mariangelaponte.wordpress.com/
musique: “Until They Kick Us Outside” par Spiedkiks http://freemusicarchive.org/music/Spiedkiks/

Lettres de Montréal et Cali pour la jeune fille dans la boîte

De retour de Cali un text de ac et C•➝•M un text de man

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De retour de Cali

(Español abajo)

‘Pourquoi être allé à Cali ‘of all places’? comme me l’a demandé l’agente du service d’immigration des États-Unis à l’aéroport de Miami?

Elle utilisait un raccourci illuminant pour exprimer l’attitude paternaliste des Estado-Unidense envers ce pays riche de ses 46 millions de personnes, créatives, travaillantes, curieuses et un raccourci qui passe sous silence 200 ans d’interférences avec la démocratie colombienne. Ce colonialisme qui a permis (entre autre) à une élite oligarchique d’occuper tous les postes gouvernemetaux, cléricaux et militaires.  Une forme de régime monarchiste qui applique fidèlement les leçons néo-libérales dans ces moments de laxismes et devient brutalement répressif dans ses pires moments.
Pour y arriver, on a besoin d’un ennemi : les FARCS,  d’une caution morale : la lutte contre la drogue.  D’un objectif soit-disant économique : bradons les ressources à moindre prix en prenant notre cote-part. Voilà autant de manières de déposséder les autochtones de leur terres et culture, victimes du coup monté de la lutte entre guérilleros et para-militaires. Pourquoi est-ce qu’une aussi évidente manipulation est tolérée parmi les nations?

Les Estados Unidenses doivent vivre la crainte paranoïaque de la superpuissance. S’impliquer autant en Amérique latine témoigne de sa propre perception de vulnérabilité.  Au lieu de donner l’exemple et de rallier les forces progressistes, on s’immisce profondément et durablement dans les jeux de pouvoir en s’alliant avec les éléments les plus rétrogrades de la société. Le vieux jeu colonialiste. La Colombie est victime de sa proximité avec ce géant paranoïaque. Elle représente un enjeu stratégique majeur. encore aujourd’hui, un tremplin pour éviter que quelqu’un comme Chavez soit reporté au pouvoir au Vénézuela.  Un pays riche des ses gens, de ses ressources, mais qui s’ignore (on m’a dit que la Colombie avait eu un président noir mais que ceci a été effacé des livres d’histoires).  et il s’ignore culturellement en noyant le tout avec le bruit formé par la culture nord-américaine.  Un bruit que nous connaissons tous, ces jours-ci avec un grand renfort d’auto-tune.  Au moins le reggaeton en permet une véritable réappropriation exportable.

À Cali, les centres d’achats remplacent les quartiers mixtes.  Le modèle a été raffiné, au début les arbres étaient coupés et certaines maisons démolies et refaites en style ‘narco-estético’ un genre de modernisme kitsch…mais il fait trop chaud dans ces quartiers construits par le trafic de la neige avec les É-U et les tous ces commerces sont maintenant abandonnés. Les centres d’achats et condos de luxe poussent un peu partout dans les vieux quartiers.  Ils sont climatisés, eux, et offrent une telle échelle qu’ils réussissent à s’imposer et faire recette.  Pour le faire, il est nécessaire de démolir toute l’architecture environnante.  On peut voir ce développement sauvage à l’oeuvre dans la construction des condos de luxe…la maison du poète dont je ne souviens plus le nom et dont toute trace sera effacée. C’est (c’était) pourtant  une curiosité architecturale qui sera démolie pour faire place à un complexe de condominums.  Je n’ai pas encore eu le temps d’apprendre le nom de l’écrivain.  Les citoyens non plus d’ailleurs, dorénavant.  La guerre culturelle l’a emporté.

Notes dispersées  :

Commerce, colonialisme, paternalisme, Église, État.  Je suis heureux que les églises chez moi servent à des centres d’art ou des fêtes très païennes.

Appris à propos d’Antoni Abad  : projet très intéressant : mettre en relation les ex-guérilleros (il n’y avait pas de fonds pour la réinsertion sociale) et les ex-paramilitaires.  Sauf qu’il a laissé tout en plan après avoir ‘instrumentalisé’ cette discussion pour son art et qu’ensuite les discussions on déraillé.  Causant plus d’incompréhension et de tensions.  À éviter comme modèle, malheureusement.

Les contestataires sont abattus (leader syndical charismatique, assassiné). C’est ça l’expression du néocolonialisme. (Falso positivos) un des plus horribles moments de la dictature d’Uribe.  Un programme mis en place par Santos, le président actuel alors qu’il était ministre de la défense sous Urrible (prononcez horrible); il consistait en une prime pour tout guérillero mort.  Évidemment, les brutaux para-militaires ce sont mis à ramener des corps de paysans abattus.  Horrible.  Cet homme est maintenant président. Inouï.

Le drame quotidien  : les travailleurs travaillent si fort pour si peu. Levés à 5hrs retour à 18-19hrs.

Ça me fait penser à la révolution tranquille (l’après-guerre au Québec), ce n’est pas parfait, les gens peuvent ête apathiques, refermés, calculateurs mais au moins on danse dans les églises maintenant.
Le projet de souveraineté peut encore servir de base de rencontre pour tous et non pas les désunir.

Pas de cours d’arts numériques à l’uni valle, l’université publique, seulement pour le programme de communication. La communication est la seule manière de considérer l’informatique, comme ce texte s’adresse à d’éventuels lecteurs. lorsqu’une interface n’est pas à maîtriser mais à développer avec ses participants? Mais qu’arrive-t-il lorsque que le moyen de communication est inefficace, poétique, lorsqu’on veut traîner sous les arbres?  Les artistes doivent aussi l’utiliser, pour éviter le pillage commercial. Le détourner n’est qu’une approche.  Inventer, occuper l’espace avant la colonialisation commerciale du numérique est encore mieux.  Lorsqu’on peut.  Mais il faut pouvoir savoir pour agir.
Je serai heureux de donner un cours à distance sur la Arduino ou le AGIT POV aux étudiants de l’Univalle.  Merci à Jorge de nous avoir invité dans le cadre de son cours sur l’interdisciplinarité

-=- note technique -=-

Que faire lorsqu’on veut donner un atelier comme Agit POV?  Peut-être que notre approche n’était pas adéquate, trop rapide, trop essouflante pour nous et les participants. Autrement, si on a pas la liste d’équipements nécessaires, est-ce que ça veut dire qu’on ne peut donner cet atelier? Il faut réviser notre approche…peut-être en faire une version vraiment simple et peu coûteuse, contacter ceux qui font la version à 8$?

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Je sais pourquoi je suis allé à Cali.

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/// Español

De regreso de Cali

¿Por qué ir a Cali sobre todos los lugares? como me lo preguntó la agente de inmigración de los Estados Unidos en el aeropuerto de Miami?

Ella utilizó un recurso esclarecedor para expresar la actitud paternalista de los estadounidenses frente a ese país rico de 46 millones de personas, creativas, trabajadoras, curiosas; un recurso que pasó sobre el silencio de esos 200 años de injereferencia en a la democracia colombiana.
Este colonialismo que ha permitido (entre otras) a una élite oligarca de ocupar todos las posiciones gubernamentales, clericales y militares. Una forma de régimen monárquico que aplica fielmente las lecciones neo-liberales en momentos laxos y en sus peores momentos se convierte en brutalmente represivo.

Para llegar necesita de un enemigo: Las FARC, de un anuncio moral: la lucha contra las drogas. De un objetivo así llamado económico: recursos a mitad de precio tomando solamente su parte. ¡Ya está!, otra forma de despojar a los autóctonos de sus tierras y su cultura, víctimas de la lucha fabricada entre guerrilleros y paramilitares.
¿Por qué tal manipulación es tolerada por las naciones?

Los estadounidenses deben vivir el miedo paranoico de la superpotencia. Involucrarse en América Latina refleja su propia percepción de la vulnerabilidad. En lugar de dar el ejemplo y movilizar fuerzas progresistas, se entrometen profundamente y permanentemente en juegos de poder alienádose con los elementos más retrógrados de la sociedad. El viejo juego colonialista. Colombia es víctima de su proximidad con el gigante paranoico. Ella representa una cuestión estratégica importante. Un trampolín para evitar que alguien como Chavez suba al poder como en Venezuela. Un país rico con sus gentes, sus recursos pero que se ignora (me dijeron que Colombia tuvo un presidente negro pero que fue eliminado de los libros de historia). Se ignora culturalmente en medio de todo el ruido hecho por la cultura norteamericana. Un ruido que todos nosotros conocemos en estos días en el sonido del auto-tune. Al menos el reggaeton permite una verdadera reapropiación exportable.

En Cali los centros comerciales sustituyen a los barrios mixtos. El modelo ha sido refinado, al comienzo los árboles fueron cortados y ciertas casas demolidas y reconstruidas bajo el estilo ‘narco-estético’, un género de modernismo kitsch… pero hace demasiado calor en los barrios construidos por el tráfico de la nieve con la USA y todos esos comercios están ahora abandonados. Los centros comerciales y los condominios de lujo están sumergiendo a los viejos barrios. Están climatizados y se ofrecen a tal escala que consiguen imponer la receta. Para hacer esto es necesario demoler toda la arquitectura circundante. Podemos ver este trabajo de desarrollo salvaje en la construcción de condominios lujosos… la antigua obra de un arquitecto, la supuesta casa de un poeta, del que no recuerdo el nombre, con cada línea será borrada. Es (fué) una curiosidad arquitectural que será demolida para hacer lugar a un complejo de condominios o centros comerciales. Yo no tuve el tiempo de aprender el nombre del escritor y los caleños tampoco. La cultura de la guerra se ha impuesto.

Notas dispersas:

Comercio, colonialismo, paternalismo, iglesia, estado. Yo estoy feliz de que las iglesias en mi ciudad sirvan para centros de arte o fiestas muy paganas.

Aprendí sobre el proyecto de Antoni Abad: un proyecto muy interesante: poner en relación los ex-guerrilleros (no hay fondos para la reinserción social) y los ex-paramilitares. Solo que él dejó todo en plan después de haber ‘instrumentalizado’ esta discusión para su arte y después de que las discusiones se descarrilaron. Causando más incomprensión y tensión. A evitar como modelo desafortunadamente.

Los manifestantes son sacrificados (un líder sindical carismático asesinado). Esa es la expresión del neocolonialismo. (Falsos positivos) uno de los momentos más horribles de la dictadura de Uribe. Un programa puesto en juego por Santos, el presidente actual cuando fue ministro de defensa de Urrible (pronunciar horrible); esto consistió en un premio por cada guerrillero muerto. Evidentemente, los brutos paramilitares se pusieron a conseguir cuerpos de campesinos masacrados. Horrible. Este hombre es actualmente presidente. Nunca antes visto.

El drama cotidiano: los trabajadores trabajan muy fuerte por muy poco. Se levantan a las 5 de la mañana y retornan entre las 6 y las 7 de la noche.

Esto me hace pensar en la revolución tranquila (después de la segunda guerra mundial, en Québec), no fue perfecta, las personas fueron apáticas, encerradas, calculadoras pero al menos ahora uno baila en la iglesia. Los proyectos de soberanía pueden aún servir de base al encuentro para todos y no para desunir.

No hay cursos de artes digitales o mediáticas o electrónicas en Univalle, la universidad pública, solamente las hay para el programa de comunicación. La comunicación es la sola forma de considerar la informática, como este texto se adjunta al eventual lector. ¿Cuándo una interface puede ser no para controlar sino para desarrollar a con los participantes?. Pero ¿Qué sucede cuando los medios de comunicación son ineficaces, poética, cuando se quiere pasar un rato bajo los árboles?. Los artistas también deben usarlos para evitar el saqueo comercial. Es solo una aproximación. Es mejor inventar, ocupar el espacio antes que la colonización comercial lo haga. Cuando uno puede. Pero es necesario poder saber para reaccionar.
Yo estaré feliz de dar un curso a distancia sobre Arduino o Agit POV a los estudiantes de Univalle. Gracias a Jorge por invitarnos en el marco de su curso sobre la interdisciplinariedad.

-=- notas técnicas -=-

¿Qué hacer cuando un quiere dar un taller como Agit POV?. Puede ser que nuestro acercamiento no fue adecuado, muy rápido, muy agotador para nosotros y para los participantes. De lo contrario, si no tenemos la lista de equipos necesarios ¿Diremos que no podemos dar el taller?
Necesitamos revisar nuestro acercamiento… podría ser hacer una versión realmente simple y menos costosa, contactar a aquellos que harán la vesión a $8?

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Yo se porqué fui a Cali

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C•➝•M

Querida niña,

¿Por qué insistir en un intercambio entre dos ciudades tan distantes y disímiles?
Sobre todo ¿Cómo traducir el mundo que aprendí a vivir en Colombia para alguien que no es de acá?, ¿Cómo hablarle de mi cultura, de mi historia, de mi idioma?

Hace más de un año varios amigos decidimos no usar un lenguaje impersonal e impuesto a nuestras culturas como lo es el inglés. Es cierto, la velocidad del mundo lo impone, nos crea la necesidad y es importante saber más de un idioma en estos momentos, pero si nuestras lenguas tienen una raíz romance que comparten ¿No sería más fácil comunicarnos en español o en francés aunque al principio no nos entendamos?. Hoy podemos comprender 4 lenguajes.
Esta y otras discusiones nacieron durante el 2012 en una ciudad a miles de kilómetros en el sur del norte del continente, Montréal.

Desde acá, en el norte del sur en Colombia uno se imagina a Canadá como un país tranquilo en el que casi pasa nada, por supuesto estamos acostumbrados a una realidad vertiginosa. Nos imaginamos que allá sí se respetan los derechos humanos y las luchas sociales, que los hilos de poder no atraviesan las mentes y los corazones de sus ciudadanos, que la cultura es apoyada, que son innovadores, que están en los primeros puestos de los mercados, que son gente del ‘primer mundo’ y nosotros mal que bien del tercero’.

Yo llegué como estudiante de intercambio a Montréal y paradójicamente me encontré con un panorama que me pareció familiar a mis años de pregrado en el 2001. Los estudiantes quebequenses habían comenzado lo que se convirtió en uno de los movimientos sociales más importantes de los últimos 60 años en Québec (provincia franceocanadiense). La ‘primavera erable’, como la llamaron, llevó a miles de ciudadanos a las calles  y lo que encontré también fue un estado policial represor.
Este fuerte choque me hizo pensar que no estábamos tan lejos, que pese a los kilómetros de distancia las luchas están en el corazón contra un poder neoliberal que se impone sin discriminación (chistoso pues discrimina) del primero al quito mundo.

Una no se da cuenta de cuán mezquina y violenta es nuestra sociedad colombiana a través de pobres ideologías impuestas por unas cuantas familias que se han repartido el poder a costa de lágrimas y sangre en nuestro país, sino hasta que se está lejos y eso se convierte en impensable, inimaginable, nunca antes visto. Entonces se comparte el dolor y la frustración.  Al vivir en Colombia con una larga historia de injusticias el instinto de supervivencia nos lleva muchas veces a no pensar en la realidad.

Soy amante del arte y la tecnología y cuando llegué a Montréal todos me dijeron estás en el lugar indicado. Nuestra sociedad también nos impone el deseo de búsqueda de lo novedoso. Pero ¿Como hacer confluir esa causa de corazón de una manera académica, creativa, movilizadora y liberadora?.
Basta creer en las ideas simples que dispersen mensajes en ‘microrevoluciones cotidianas’. Cambiar nuestras acciones diarias.

Uno tiende a pensar que Cali es un pueblo pero nuestra ciudad puede tener incluso igual o mayor número de habitantes que Montréal o Barcelona. Por supuesto las políticas culturales acá son muy distintas a las de allá. En Montréal el presupuesto para la cultura es muchísimo mayor y a través de procesos más transparentes. En Barcelona desafortunadamente la crisis económica impuesta ha llevado a hacer exagerados recortes tanto en la educación como en la cultura en los últimos dos años. En Cali unas pocas señoras amantes de la cerámica decorativa siguen promoviendo una estética de arte colonizado. Y pasa hasta legalmente, es el plan decenal para la cultura y las artes del municipio; no importa que traigan extranjeros, mexicanos, gringos, franceses o japoneses para que les digan que eso está mandado a recoger o que la gente de la ciudad se proclame en contra fatigados de un arte relamido. Esas pequeñas políticas mezquinas se reproducen en todas las esferas de la vida cotidiana en una ciudad como Cali y en el resto del país.

Me enfrento al regresar a Cali con muchos espacios culturales, artísticos o educativos que no están preparados para nuevas ideas y maneras de crear, que no están preparados para el cambio de paradigma, que siguen reproduciendo una copia del arte de vanguardias del siglo XX muy bien catalogado en las enciclopedias. Acá la utopía del afuera no se vive y por eso muchos nos queremos ir en esa gran arca de Noé que identificamos frecuentemente como ‘fuga de cerebros’. Fugas de corazones, compromisos, iniciativas, conciencias, amor y de con-sentidos por la fatiga de vivir un medioambiente adverso.
Nos queremos ir porque no sentimos que la cultura nos represente, porque no encontramos apoyo para crear, porque acá nos toca con las uñas, aunque es bien sabido que incluso así tenemos la fortuna de producir obras únicas como la historia del director de cine más prolífico de Colombia: en un pequeñísimo pueblo cercano a Jamundí un hombre ha decidido filmar más de 20 películas con su celular, sin presupuesto, sin instituciones que lo avalen, él solo con sus vecinos del pueblo.
Acá olvidamos a nuestros artistas locales, no hay mercado, le cerramos las puertas en la cara a los artistas jóvenes o les imponemos pagos de deudas carísimas haciendo lobbys o les exigimos adecuarse a una ‘estética internacional’ para que puedan ser exportados y entonces sean conocidos e importantes. La presencia del poder en el arte no es un asunto nuevo.

Es difícil traducir esta historia cuando yo tampoco logro explicarme el por qué.
En conversaciones asincrónicas y disparejas intentamos conocernos, no ya ‘quebequese’ y  ‘caleña’ sino más bien seres humanos que desenredan todo este imaginario y se proponen ir más allá de los estereotipos clichés sobre las culturas.

Agit POV se convierte en el mensajero que encuentra nuevos espacios para gestarse, condiciones sociales, culturas e idiomas diferentes y ¿Por qué no?, ¿Por qué no Cali?.
Poner a experimentación un método que acabamos de inventar y que no sabemos si funciona o no simplemente por creer que todo es posible.
¿Cuál es la mejor manera de hacerlo? es algo que iterativamente hemos ido descubriendo, pese a que nos toma más tiempo trazar una ruta alterna de producción en la que el conocimiento se comparte acercándonos a un modelo horizontal, tratando de sobrepasar las jerarquías. Yo confío que con el tiempo y con la práctica iremos mejorando nuestros talleres-performances, por lo pronto ya sabemos que funcionan en tres ciudades distintas.

Acá no tenemos el mismo acceso a la tecnología, herramientas o medios, pero no por ello nos quedamos atrás. Para poder ‘salir adelante’, como se dice popularmente, tenemos que trabajar muy duro sobrepasando todos los obstáculos, casi que incansables porque no tenemos otra opción. Convivimos con los prejuicios de ser artistas y con las creencias religiosas que arrasaron con nuestra cultura pero que hacen sentir bien a un gran porcentaje de las generaciones precedentes.
Vivimos en uno de los países con mayores índices de desigualdad en el mundo pese a que los datos económicos reflejan que Colombia y el resto de América Latina son las regiones más prósperas del mundo actualmente.
Aquí aún existen universidades públicas en las que cada periodo académico puede costar incluso menos de USD$100, así miles de estudiantes que de otra manera no tuvieran acceso a la educación superior pueden estudiar. Sonreímos y bailamos porque estar felices nos hace felices. Acá las multinacionales como la Pacific Rubiales, empresa canadiense, hacen su agosto porque no hay cómo evitar que se apoderen del país.
Acá la gente es amable y siempre encontrarás quien te invite a su casa, se dice ‘mi casa es tu casa’. Un montón de contradicciones que conviven en un país tropical de América del Sur.

La propaganda colombiana hacia el exterior promueve una idea: ‘Colombia es Pasión’, un país que atrae a cientos de turistas que se abarrotan para conocer playas exóticas. Acá no hay invierno, vivimos un verano eterno. Una semana en Colombia tan solo alcanza para hacerse una idea rápida de lo que es el país con todas sus complejidades.

Durante la visita de Alexandre no solamente dimos un taller en medio del calor caleño (a veces insoportable) en la Universidad ICESI, sino también un par de charlas en Univalle y Lugar a Dudas, demasiadas actividades para una semana pero lo suficientemente valiosas como para enriquecer nuestra memoria.

El desafío es poder contar esta historia desde Cali.

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Agit P.O.V. en Manizales

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Nos preparamos para desarrollar la nueva versión de Agit P.O.V. , el POV-LIPO gracias al gran trabajo de Thomas y a la residencia Diseño + Creación del Festival Internacional de la Imagen en Manizales, Colombia.

Chère niña (A propos de l’atelier en Tunisie)

(Español abajo)

Chère niña,

J’ai eu la chance de faire un voyage fantastique la semaine dernière. Je suis allé à Tunis à l’invitation de Christian Ambaud, de l’Organisation internationale de la francophonie (merci!!) afin de participer à Créa numerica, une série de rencontres, conférences et ateliers qui s’inscrivait dans la programmation du Festival E-fest (super!!) organisé par Afif Riahi. Comme d’habitude lorsque je reçois des invitations du genre, je propose de donner un atelier afin de partager avec les artistes et/ou ingénieurs intéressés. C’est comme ça que Sofian Audry et moi avons donné deux conférences et trois jours d’ateliers en deux endroits. Pour les conférences, c’est assez simple, je parlais de mon travail et du programme des arts numériques à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM où j’occupe le poste de Directeur des programmes de premier cycle. J’y ai parlé de gouvernance dans l’institution et dans nos conseils des arts (plus là-dessus plus tard), de nos programmes, de notre ouverture à l’international et de l’importance du Libre dans le développement d’une culture numérique. Il s’agit de dépasser le stade de la consommation passive pour plutôt jouer un rôle actif dans l’élaboration de biens culturels.

Les ateliers se sont déroulés sur deux jours dans la cour intérieure du Palais Abdellia du quartier «la Marsa». J’y ai expliqué combien c’était émouvant de venir en Tunisie, là où le printemps arabe a débuté, et comment le mouvement étudiant québécois, que l’on a nommé «printemps érable» a été inspiré par la lutte des Tunisiens pour une plus grande liberté. Évidemment, la hausse des frais de scolarité, l’arbitraire de l’exercice du pouvoir par un gouvernement corrompu et la démonstration d’un contrôle presque total sur l’appareil médiatique pâlissent en comparaison de la répression de la révolution (qui a en fait débuté en janvier 2012 et non au printemps) par Ben Ali, sa famille et les apparatchiks au pouvoir en Tunisie. L’une des participantes a écrit le mot ‘Qannas’ sur la roue de vélo, en référence aux tireurs d’élite embusqués qui ont tué de nombreux Tunisiens qui se battaient pour leur liberté.

[Photos de Nathalie Aubret en Tunisie]

Café à Sidi Bou SaidCafé à Sidi Bou SaidCafé à Sidi Bou SaidCafé à Sidi Bou SaidCafé à Sidi Bou SaidCarpe Diem
Brèches d'une mécanique sonore, Ali Tnani (Tunisie) & Lukas Truniger (Suisse)Brèches d'une mécanique sonore, Ali Tnani (Tunisie) & Lukas Truniger (Suisse)Brèches d'une mécanique sonore, Ali Tnani (Tunisie) & Lukas Truniger (Suisse)tellement plus joli en arabeRencontres au palais AbdelliaRencontres au palais Abdellia
Rencontres au palais AbdelliaAtelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et Sofian
Atelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et SofianAtelier Alexandre et SofianSillage, Cécile Beau & Nicolas Montgermont (France)

Du côté technique, j’ai expliqué comment faire de la soudure de composantes de surface avec une pâte dans laquelle l’argent est en suspension et se solidifie une fois le processus de chauffage sur la plaque chauffante terminé. C’était un nouveau processus pour presque tout le monde, mais ça marche comme un charme et c’est beaucoup moins long que de préparer les plaquettes en faisant les trous pour les composantes through hole. J’ai fait sauter les circuits de l’hôtel vers 4 heures du matin alors que mes collègues préparaient encore leurs présentations pour les conférences du lendemain (pardon, chers collègues) et que Sofian portait les caractères abjad (alphabet arabe) dans notre grille de 7 pixels par 5.

La méthode est maintenant au point et Sofian s’est enseigné l’écriture arabe de manière intensive. Avec l’aide des participants, il a réussi à obtenir de bons résultats après un peu de «débugging» des jeux de miroirs inhérents à la rencontre de codes d’écriture et de programmation autour d’une roue de vélo. Cette ouverture à la culture arabe a été bien reçue et nous apparaissait évidente. Ce n’est pas pour être chauvin (ou pour placer le Québec dans une situation de victime du colonialisme), mais disons qu’une particularité québécoise est de se montrer sensible à la question des cultures et, surtout, à la puissance d’une culture «par défaut» qui s’impose à une autre, laquelle est majoritaire mais marginalisée.  Je suis allé à une grande fête d’anniversaire hier à Montréal et pas un mot de français n’a été prononcé. Bref, j’ai été très ému lorsque, lors du second atelier, nous avons été applaudis après avoir annoncé que Sofian avait «porté» l’alphabet arabe au AGIT POV.
Tout le mérite lui revient. Il nous reste maintenant à l’adapter à la prochaine grille de 12 x 9 pixels. Ça arrivera bientôt!

Du point de vue technique, une des premières révélations marquantes de ce voyage a été de voir qu’il est impossible de commander le matériel nécessaire au travail en arts numériques depuis la plupart des pays du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Les causes en sont multiples (monnaies non reconnues à l’international, système d’importation inadéquat).
Ensemble, elles représentent un obstacle majeur à l’acquisition d’une culture numérique. J’ai donc laissé sur place le plus d’équipement possible (merci à l’OIF). Cela ne suffit évidemment pas et il est nécessaire de penser à être structurant pour tous. Nous avons donc décidé de créer un site pour l’échange d’expertise, de pédagogie, de réflexion sur l’art et la culture libre, la planification d’ateliers et pour mettre en place un service de commande que nous prenons pour acquis trop facilement.

L’autre choc a été d’apprendre que plusieurs pays ne disposent pas de réseaux électriques adéquats. Sans parler de l’alimentation en eau et des défis alimentaires et médicaux qui marquent la réalité de plusieurs pays. Il y a espoir justement de permettre un développement par l’appropriation des moyens de production et du savoir-faire locaux, ce qui offrira un meilleur paradigme de développement que celui, familier et tragique, normalement lié au principe de «l’aide internationale» et qui se résume trop souvent à des subsides aux industries des pays riches ou qui est consentie en contrepartie de l’accès aux ressources des pays qui en «bénéficient».

L’une des discussions les plus intéressantes du cycle de conférences a été la révélation de l’arbitraire avec lequel les fonds disponibles sont distribués (ou non) par les acteurs politiques dans les pays qui n’ont pas de conseil des arts ou l’équivalent. Comme notre propre exemple, dans lequel les artistes se sont donné dès les années 70 des structures démocratiques, par l’octroi par les pairs des fonds publics destinés à l’art. Ce système, qui permet la mise à distance du politique, quoique loin d’être parfait et tout à fait à l’abri des volontés politiques, est présentement tout de même un modèle qui peut servir à d’autres communautés. Il est évident qu’il faut se garder des pièges du colonialisme en voulant imposer des structures et un mode de
fonctionnement qui seraient foncièrement non adaptés aux réalités d’un pays. Mais la manière dont la société civile, dont les artistes, a demandé la mise en place de structures plus démocratiques pour l’attribution de fonds a fait en sorte que la culture a pu être le jeu de rencontres de divers points de vue et, ainsi, permettre l’échange qui est le sien. Cet échange peut être parfois rude, choquant, difficile et même pénible. Mais c’est la condition préalable à la rencontre de l’ensemble de la société civile dans la culture.

* Merci à Hathe Ounis du hackerspace de Tunis qui m’a prêté son vélo pendant quelques jours, ce qui nous a permis de tester le AGIT POV. Merci aussi à Abdo Nawar et M. Salah Malouli pour la documentation. + Mari pour l’édition et le site web

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/// Versión en español

Querida niña,

Tuve la oportunidad de hacer un viaje fantástico la semana pasada. Viajé a Túnez por invitación de Christian Ambaud de La Organización internacional de la francofonía (gracias!!) con el propósito de participar en Crea Numerica, una serie de encuentros, conferencias y talleres inscritos en la programación del festival E-Fest (super!!) organizado por Afif Riahi. Como de costumbre, cuando recibo invitaciones como esta, me propongo donar talleres para compartir con artistas y/o ingenieros interesados. Es así como Sofian Audry y yo dimos dos conferencias y tres días de taller en dos lugares. En cuanto a las conferencias es bantante simple, yo hablé de mi trabajo y del programa de artes numéricas en la Escuela de artes visuales y mediáticas de la UQAM donde ocupo el puesto de Director del programa del primer ciclo. Hablé de la gobernabilidad de nuestra institución y de nuestro consejo de las artes (más tarde), de nuestros programas, de nuestra apertura a lo internacional y de la importancia de lo Libre en el desarrollo de una cultura digital para pasar de un estado de consumo pasivo a jugar un rol activo en la elaboración de bienes culturales.

Los talleres se llevaron a cabo en dos días en el patio interno del Palacio Abdellia del barrio «la Marsa». Yo expliqué cuán conmovedor fue viajar a Túnez allí donde la primavera árabe comenzó y comenté el movimiento estudiantil quebequese que nombramos «primavera érable» y que estuvo inspirado en la lucha de los tunecinos por una mayor libertad. Evidentemente la huelga del aumento de las matrículas, el ejercicio arbitrario del poder de un gobierno corrupto y la demostración de un control casi total sobre el aparato mediático palidece en comparación con la represión de la revolución (que de hecho comenzó en enero 2012 y no en la primavera) por Ben Ali, su familia y los burócratas en poder en Túnez. Uno de los participates escribió la palabra ‘Qannas’ en la rueda de la bicicleta, refiriéndose a los francotiradores que mataron a numerosos tunecinos que luchaban por su libertad.

Del lado técnico yo expliqué cómo hacer la soldadura de componentes en la superficie de la placa con una pasta en la que la plata esta en suspención y se solifdiica una vez que el proceso de calentamiento sobre la placa se termina. Este fué un proceso nuevo para casi todos, pero funciona a las mil maravillas y es mucho más rápido que preparar placas para hacer agujeros para componentes through hole. Soldé los circuitos en el hotel hasta las 4 de la mañana mientras mis colegas preparaban sus presentaciones de las conferencias del día siguiente (perdón, queridos colegas) y Sofian aportó los caracteres abjad (alfabeto árabe) en nuestra cuadrícula de 7 por 5 pixeles. El método está en desarrollo actualmente y Sofian aprendió la escritura árabe de manera intesiva. Con la ayuda de los participantes él ha conseguido buenos resultados después de un poco de «débugging» inherente en el efecto de espejo en el encuentro de códigos de escritura y programación en torno a una rueda de bicicleta.

Esta apertura a la cultura árabe  fué bien recibida y nos parecía evidente. No es por ser chauvinista (o por situar a Québec en una situación de víctima del colonialismo), pero hay que decir que una particularidad quebequense es mostrarse sensible a  cuestiones culturales y, sobre todo, frente al poder de una cultura «por defecto» que se impone a otro que es mayoría pero marginalizado. Ayer fuí a una gran fiesta de aniversaro en Montréal y ninguna palabra en francés se pronunció. De todas formas yo estaba muy emocionado cuando, durante el segunto taller, fuímos aplaudidos después de haber anunciado que Sofian había realizado el alfabeto árabe para AGIT POV.  Todo el mérito es para él. Ahora nos resta adaptar la próxima cuadrícula de 12 por 9 pixeles. Vendrá pronto!

Desde el punto de vista técnico, una de las primeras revelaciones importantes de este viaje ha sido ver que es imposible acceder al material necesario para el trabajo en artes numéricas en la mayor parte de los países de Magreb y del África subsahariana. Las causas son múltiples (monedas no reconocidas en el mercado internacional, sistema de importación inadecuada). En conjunto representan un obstáculo mayor en la adquisición de una cultura digital. Yo dejé allá todo el equipamiento posible (gracias a la OIF). Esto evidentemente no es suficiente pero es necesario pensar estructuradamente para todos. Hemos decidido crear un sito para el intercambio de conocimientos, pedagogía, reflexiones sobre el arte y la cultura libre, la planificación de talleres y para llevar a cabo un servicio de pedidos de herramientas que nosotros podemos conseguir facilmente.

Otro choque fue saber de muchos países que no disponen de redes eléctricas adecuadas, sin hablar del agua, la alimentación y medicamentos que faltan en muchos países. Hay esperanza justamente de permitir un desarrollo para la apropiación de los medios de producción y de saber-hacer locales, que ofrecerá un mejor paradigma de desarrollo que ese familiar y trágico, normalmente ligado al principio de la «ayuda internacional» y que se resume con frecuencia a los subsidios de las industrias de países ricos o se concede a cambio del acceso a los recursos naturales  de los países «beneficiados».

Una de las discusiones más interesantes del ciclo de conferencias fué la revelación de la arbitrariedad con la que los fondos disponibles son ditribuidos (o no) por los actores políticos en los países que no cuentan con un consejo para las artes o un equivalente. Como nuestro propio ejemplo en el que a los artistas se les ha dado, desde los años 70, estructuras democráticas mediante la concesión de fondos públicos dedicados al arte. Este sistema que permite  poner distancia a la influenica política, aunque lejos de ser perfecta y completamente libre de voluntades políticas, en la actualidad todavía puede ser un modelo que puede servir a otras comunidades. Es evidente que hay que cuidarse de las trampas de colonialismo en la voluntad de imponer estructuras y un modo de proceder que no son adaptados a las realidades de un país. Sin embargo la forma en que la sociedad civil, incluidos los artistas, demandan establer estructuras más democráticas para la asignación de fondos ha hecho que la cultura pueda ser el juego de encuentros de diversos puntos de vista y también de permitir el intercambio que es. Este intercambio puede ser algunas veces rudo, chocante, difícil e incluso doloroso, pero es una condición previa para el encuentro de toda sociedad civil en la cultura.

* Gracias a Hathe Ounis del hackerspace de Túnez que me prestó su bicicleta durante algunos días, lo que nos permitió testear el AGIT POV. Gracias también a Abdo Nawar y M. Salah Malouli por la documentacion. + Mari por la edición y el sitio web.

Circuit et Code

Code pour arduino ( source ->arduino.cc/forum/index.php/topic,8859.0.html)

// 7 LED POV

// letter width. since i have 7 LED, then each letter would look like a 7 x 5 matrix
#define WIDTH 5

//library, each letter stored in hex number instead of bit, five hex numbers make a letter; hence each hex number represent a column of a letter.

const byte font [][WIDTH] =
{
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //null
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //space
{0x00, 0x00, 0x5f, 0x00, 0x00}, //!
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x08, 0x08, 0x3e, 0x08, 0x08}, //+
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x40, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //.
{0x20, 0x10, 0x08, 0x04, 0x02}, //nul
{0x3e, 0x41, 0x41, 0x41, 0x3e}, // /
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x14, 0x14, 0x14, 0x14, 0x14}, //=
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x00, 0x02, 0x59, 0x09, 0x06}, //?
{0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00}, //nul
{0x7e, 0x09, 0x09, 0x09, 0x7e}, //A
{0x7f, 0x49, 0x49, 0x49, 0x36}, //B
{0x3e, 0x41, 0x41, 0x41, 0x22}, //C
{0x7f, 0x41, 0x41, 0x22, 0x1c}, //D
{0x7f, 0x49, 0x49, 0x49, 0x49}, //E
{0x7f, 0x09, 0x09, 0x09, 0x09}, //F
{0x7e, 0x41, 0x49, 0x49, 0x38}, //G
{0x7f, 0x08, 0x08, 0x08, 0x7f}, //H
{0x00, 0x41, 0x7f, 0x41, 0x00}, //I
{0x30, 0x40, 0x41, 0x7f, 0x01}, //J
{0x7f, 0x08, 0x14, 0x22, 0x41}, //K
{0x7f, 0x40, 0x40, 0x40, 0x40}, //L
{0x7f, 0x02, 0x04, 0x02, 0x7f}, //M
{0x7f, 0x02, 0x0c, 0x10, 0x7f}, //N
{0x3e, 0x41, 0x41, 0x41, 0x3e}, //O
{0x7f, 0x09, 0x09, 0x09, 0x06}, //P
{0x1e, 0x21, 0x21, 0x21, 0x5e}, //Q
{0x7f, 0x09, 0x19, 0x29, 0x46}, //R
{0x26, 0x49, 0x49, 0x49, 0x32}, //S
{0x01, 0x01, 0x7f, 0x01, 0x01}, //T
{0x3f, 0x40, 0x40, 0x40, 0x3f}, //U
{0x07, 0x38, 0x40, 0x38, 0x07}, //V
{0x3f, 0x40, 0x3f, 0x40, 0x3f}, //W
{0x63, 0x14, 0x08, 0x14, 0x63}, //X
{0x07, 0x08, 0x70, 0x08, 0x07}, //Y
{0x61, 0x51, 0x49, 0x45, 0x43} //Z
};

// nous aurons besoin de comparer le temps écoulé entre deux lectures du senseur reed

unsigned long oldmillis = 42;
unsigned long newmillis = 46;
unsigned long laps = 666;
unsigned long intervalle = 0;

//set up pin 0 – 7 as OUTPUT
void setup()
{

// Serial.begin(9600);

for (int k=0;k=0; i–)
{ for (int j=(WIDTH-1); j>=0; j–)
{ PORTD = font[(int)POVstring[i]-0][j]; delayMicroseconds(3000); }
PORTD = B00000000; delayMicroseconds(5050);
}
}

// you simply feed a string to display it. this code only allows capital letters. however, if you add characters or lowercases in the library above, it would also be able to display it. (but then it would minus a different number instead of 65 above)

void loop()
{

if ( analogRead(5)==1023 ) // ATTENTION! REEED REEED!!!

{

newmillis = millis();
// Serial.print(“old = “);
// Serial.println(oldmillis);
// Serial.print(“new = “);
// Serial.println(newmillis);
laps = newmillis-oldmillis;
oldmillis = newmillis;
// Serial.print(“rpm = “);
// Serial.println(laps);

intervalle = min(laps/3, 400);
//Serial.println(intervalle);
// Serial.println();
delay(intervalle);
display(“BONJOUR”); }
}